Entrepreneuriat : Diabolo Vintage ouvre ses portes à Amiens

Ce mercredi 19 mai ouvre un tout nouveau magasin de fripes dans le centre-ville d’Amiens, Diabolo Vintage. Stephen Pelletier, son propriétaire, nous explique ce que vous pourrez trouver dans sa boutique.

« C’est un phénomène de mode. Les jeunes sont de plus en plus attirés non pas par le côté petit prix des fripes, mais simplement pour la mode», c’est ce que remarque Stephen Pelletier, propriétaire du tout nouveau Diabolo Vintage, magasin de fripes qui ouvre ses portes ce mercredi, à Amiens. Installé précédemment à Fort-Mahon, Stephen Pelletier s’installe en centre-ville d’Amiens, rue Dusevel, à côté de la place Marie sans chemise. Avec les quelque 1.700 pièces proposées par le magasin, Stephen et sa soeur, Sophie Pelletier, espèrent attirer une clientèle jeune et demandeuse de vieux vêtements. « Les fripes existaient déjà dans les années 80, et les gens y venaient pour les petits prix particulièrement. Mais aujourd’hui, les gens sont plutôt dans une optique de réutiliser des objets encore en bon état. C’est un petit côté écolo très présent chez les jeunes» détaille Stephen Pelletier.

Une « encyclopédie des fringues »

Brocanteur et adepte des fripes depuis maintenant une vingtaine d’années, Stephen Pelletier se décrit comme une véritable « encyclopédie des fringues». Mais pourquoi cette passion ? « Je suis un écolo de la première heure, mais pas les écolos politiques. J’aime réutiliser certaines choses qui marchent encore ou qui sont en bon état. Alors travailler dans le vintage, c’est une suite logique.» Sans réel point d’approvisionnement fixe de fripes, Stephen Pelletier explique se fournir « principalement lors de débarras. Mais avec la pandémie, les gens ont eu le temps de faire du tri dans leurs armoires, on se retrouve alors avec des stocks importants». Certes le contexte économique n’est pas le meilleur, mais Diabolo Vintage espère bien surfer sur cette vague de mode pour devenir une référence de la fripe à Amiens.

De nombreux produits pour de nombreux clients ?

En attendant ce mercredi 19 mai, date de réouverture des commerces, Stephen Pelletier règle les derniers détails de ses rayons. « On propose tous types de vêtements, sauf les sous-vêtements et les chaussettes, pas besoin de vintage pour ça. On fait des sweats, des t-shirts, des chemises, des jeans, des shorts etc. Ce qui marche le mieux généralement, ce sont les chemises hawaïennes et à carreaux chez les hommes, avec les sweats typiques des années 80. Chez les femmes, les chemisiers marchent très bien également.» complètent Stephen et Sophie. Et même si ce magasin est plus petit que celui qu’ils possédaient sur la côte picarde, « c’est un métier qui demande beaucoup de boulot. Il faut trier, mettre sur cintre, fixer les prix, mettre les étiquettes, on ne pense pas à tout cela de l’extérieur » conclut Stephen, ambitieux quant à la fréquentation dès la réouverture, « les gens ont besoin d’aller faire les magasins. Je pense qu’il y aura du monde, on devra gérer le nombre de personnes dans le magasin avec les jauges s’il y a beaucoup de monde.»

Retrouvez Diabolo Vintage sur Instagram et sur Facebook.



Arthur Lasseron

Crédit photo : Arthur Lasseron – Dicila.media

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